Publié le 13 Novembre 2013

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Cette marque d’origine Portugaise créée en 2008 se fait remarquer par le soin apporté à ses créations. Souvent en séries très limitées, parfois en collaboration avec d’autres partenaires (comme le modèle « S80 » de cet article, qui l’a été avec l’aide du forum horloger bien connu : Relojistas.com – en hommage d’ailleurs aux modèles de Divers conçus par Jaeger LeCoultre dans les années 60).

Les montres conçues au Portugal sont assemblées en Suisse avec des composants leur permettant de prétendre au label Swiss Made. Elles disposent de tous les standards techniques des montres de milieu de gamme de qualité et sont mues par d’irréprochables tracteurs ETA ou SELLITA link  .

Ces garde-temps peuvent être commandés directement sur le site de la marque (en anglais) les prix avoisinent les 700 euros.

Un effort et une réalisation qui démontre le dynamisme des créateurs du sud de l’Europe.

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Rédigé par montres bonnes affaires

Publié le 31 Octobre 2013

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Restons clairs, il n’est pas question de dénigrer les véritables efforts de nos amis asiatiques qui héritent d’une longue expérience dans la réalisation de pièces horlogères de qualité (notamment à Hong Kong). Ni de minimiser les réalisations de merveilleux horlogers, qui ont su grâce aux conditions économiquement très favorables, proposer des calibres et des montres finies de haute qualité à des prix compétitifs (ex : Sea Gull, BWF, Ebohr).

 

Pas plus d’ailleurs que de passer sous silence, le véritable savoir-faire qui permet aux faussaires de proposer des copies de véritables montres à peine détectables !

Je me suis déjà longuement exprimé sur ce dernier sujet en expliquant que j’aurais de loin, préféré que les créateurs chinois se consacrent davantage à la réalisation de nouveaux concepts et au perfectionnement de leur outil, plutôt que de surfer sur une demande populaire malsaine liée à la recherche d’un « faux semblant vrai » !

 

Il reste un sujet consacré aux fabricants de montres assimilées à du « jetable »… l’aspect est tout juste similaire à des montres semblant de qualité, mais n’en sont pas de façon évidente quand on regarde leur prix : autour de 5 euros !

Les européens, les américains savent aussi le faire : ils les réalisent eux-mêmes ou les sous traitent aux asiatiques et inondent ainsi un marché destiné aux gens peu regardant et aux moyens ultra-limités.

 

Non, je veux vous parler aujourd’hui des montres plus chères, qui ne sont pas des imitations. Des garde-temps affectés d’aucun aspect physique mais parfois paradoxalement, assez fiables… au point d’être vendus à des prix largement trop élevés et intégrés dans une catégorie que l’on nomme couramment les « sino-germaniques ».

 

Nous avons déjà expliqué que les allemands possèdent une règlementation permettant l’exploitation de ce « filon » par les fabricants. On trouve un nom très européen, parfois celui d’un horloger méconnu et disparu qui ne pourra poursuivre les « emprunteurs », ou un nom à consonance très « germanique » qui « pose » une impression de qualité. Parfois l’initiative vient directement des chinois, parfois de groupes européens ou américains qui exploitent cette possibilité - Mais une constante demeure : les produits sont tous fabriqués en Chine. Les plus aboutis bénéficiant de « procédures » de fabrication qualitatives, les plus « intelligentes », de réseaux de distribution reconnus.

Nous nous trouvons ainsi devant un produit hybride (sur lequel, je suis d’ailleurs très souvent consulté !).

Certaines marques présentées sur le blog, bénéficient d’un laboratoire de fabrication et d’assemblage digne des usines suisses ou allemandes – Ce ne sont pas toujours les plus chères, d’où la difficulté de savoir vraiment s’y retrouver. Par exemple, les marques André Belfort, Ingersoll ou Arbutus, bénéficient d’un traitement « avancé », mais si pour les unes, les prix avoisinent 1500 euros, les autres les vendent aux alentours de 300 euros. Cette différence venant du « traitement » que l’on souhaite apporter à la marque. Lors des ventes privées, les trois se retrouveront au même niveau (aux alentours de 150 euros). Les unes comme les autres coûteront à la fabrication une moyenne de 30 à 50 euros.

 

C’est à ce prix et à peine plus cher qu’on retrouvera à la vente (par exemple sur Amazon) un ensemble d’autres marques, dont : Johansson, Invicta, Mathis Montabon, Kenneth Cole, Perigaum, Kronen & Söhne, Accurist, Jaragar et autres Roebelin & Graef (la liste est longue !).

 

Évidemment, posséder une belle montre automatique à un prix ne dépassant pas les 150 euros est logiquement tentant. Je dis même souvent aux amateurs qu’ils ne prennent aucun risque, informés qu’ils sont, sur la qualité intrinsèque du produit ! Ils changeront à loisir de montre, sans se préoccuper de leur durabilité !

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La question est de savoir si les concepteurs jouent sur ce plan (la connaissance des acheteurs)… ou s’ils essaient vraiment de faire passer des vessies pour des lanternes !

Chacun trouvera son avantage dans une appréciation de ses besoins. Ce concept est d’ailleurs largement utilisé par un certain nombre de marques européennes dites « de mode »… laissant croire que « parce que c’est connu, c’est bon et que parce que c’est cher, c’est qualitatif ! » Je ne parle évidemment que de « Mode » au sens de chic, de fashion, je dirais presque de frivolité, puisque je tente par tous les moyens de m’en écarter ici !

Je produirai d’ailleurs plus tard un article consacré à ce phénomène :

L'Article ici

Je me dois d’être précis, car je sens que les inconditionnels de la haute horlogerie risquent d’une certaine façon de se sentir visés. Cette gamme là a plus sa raison d’être !

 

Bref ! Je dirais que posséder une montre chinoise qui se présente comme une montre de luxe, sans en avoir les qualités, c’est un peu comme acheter une « réplique » sans être hors la loi ! Mais on est habitué à ce concept dans la quasi majorité des produits manufacturés. S’il y a de la demande, pourquoi ne pas faire du fric facilement ? Il est quand même important de noter que cette pratique est cependant beaucoup moins dangereuse que d’utiliser des médicaments qui n’ont aucun effet !

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             40 €                            40 €                            250 €                         180 €

Un article très complet a été publié fin 2016 sur les groupes horlogers Chinois :  ici

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Publié le 19 Octobre 2013

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« Made in New Zeland »… Vous n’y croyez pas ? Laissez-moi vous expliquer : Nous avons déjà parlé des « essais » venus de Singapour (Dievas et MoVas) et connaissons les créations de nombreux pays européens où même la Belgique se distingue (Raidillon et Rodania).

Loin de la suprématie suisse se présentent les allemands, les finlandais, les japonais ou même les mexicains. On connaît le long passé horloger français, américain ou britannique. Ouvrons donc les yeux et accueillons nos amis du Pacifique : Magrette (se prononce « magreti »), une marque New-zélandaise qui fait quand même dans l’horlogerie depuis plus de vingt ans link  .

Dion Wynyard McAsey, un passionné d’Aukland en est le fondateur et sa démarche est avant tout professionnelle : offrir le meilleur compromis horloger dans une enveloppe typique et très personnelle… une touche maori en quelque sorte. Elle commence avec le logo de la marque.

Nous ne nous perdons pas dans les détails de fabrication : ils respectent tous les standards et offrent en plus, le dessin gravé à la main pour certains modèles - celui qui vous fait voyager dans ces îles du sud !

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De magnifiques produits proposés aux européens à des prix raisonnables et conformes à nos critères pour un coût d’expédition d’environ 30 euros

Par exemple, en précommande (pour 150 euros maintenant), la « Moana Pacifiq Pro » qui sera disponible le 15 décembre 2013. Prix total : 575 euros, avec une valve de pression permettant des plongées à -500 mètres !

Un mouvement automatique Myota 9015, 24 rubis (qui se situe selon certains, entre les ETA 2824 et 2892), couronne céramique, glace saphir antireflets, diamètre 44 mm (voir image).

La boutique maison : link

 

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Rédigé par montres bonnes affaires

Publié le 12 Octobre 2013

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Pour tout ce qui concerne la production horlogère russe, les choses sont toujours assez compliquées. Avec la disparition de l’URSS, les restructurations techniques et rachats ont largement perturbé notre compréhension du marché. Certaines marques sont toujours produites en Russie par MaktimeRaketa a engagé un regroupement historique, et Buran a dissocié ses productions de luxe Swiss made et ses fabrications purement russes. Vostock est partagé, mais surtout connu aujourd’hui pour ses productions « Vostock Europe » depuis la Lituanie.

POLJOT créé en 1930 sous l’impulsion de Staline et qui littéralement veut dire « vol », se rapprochant d’une fabrication essentiellement liée à l’aéronautique, ne semble pas avoir oublié la demande locale en poursuivant une production purement russe (rachetée par l’homme d’affaire Serguei Pougatchev en 2000). Au début de son histoire, elle avait engagé le rachat de marques américaines et le transfert de nombreux techniciens U.S. pour construire de toute pièces la première fabrique étatique de montres en URSS,  cependant, dans le reste du monde, c’est « Poljot International » link , produit en Allemagne (Alzenau) qui se trouve le plus couramment disponible dans les boutiques. Cette même marque (établie en 1995) diffuse également une marque sœur nommée Basilika.

Ce sont donc ces montres à la robustesse légendaire que vous trouverez le plus souvent sur une infinité de sites Internet, qui malheureusement ne font rien pour éclaircir la compréhension des échanges techniques et intellectuels entre les marques historiques russes, même si pendant la période soviétique beaucoup de ces produits étaient distribués au Royaume Uni sous la marque Sekonda… qui aujourd’hui n’a plus aucun lien avec les montres russes.

Il vous suffira de savoir que rien n’est épargné à la volonté de produire des garde-temps d’une qualité exemplaire. Dans cette confusion persiste encore la conservation de la distribution française à l’Etoile d’Or - Aronson.

 

 

Vous pouvez trouver de nombreuses montres Poljot sur Amazon ici.

 

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Rédigé par montres bonnes affaires

Publié le 31 Août 2013

Rodania

Une marque appréciée en Europe et distribuée depuis la Belgique. Ses origines Suisses (Lengnau) sont incontestables et puisent leurs racines dans la région de Grenchen (Ganges en français, berceau de nombreuses grands marques). Dès 1930, la compagnie établie sous le nom de RODANA Watch Co. (sans « i ») par Hans Baumgartner va produire des garde-temps de très bonnes qualité, avec notamment d’excellents calibres, comme le Landeron 248, puis après quelques années, se verra contrainte de modifier son nom et subira ensuite de plein fouet la révolution du quartz des années 70.

 

 

La maison RODANIA  link restera aux mains de la famille quelques temps puis sera dynamisée à partir de la branche Bruxelloise, dirigée par Manfred Aebi (d’origine Suisse) et ses enfants. La marque bien développée à l’étranger (au Canada, par exemple), verra sa supervision dirigée depuis la Belgique, s’étendre à l’Europe, avec des produits relativement corrects.

La famille Aebi vendra finalement le groupe à des capitaux étrangers, par l’intermédiaire d’investisseurs belgo-néerlandais.

La société est pilotée à présent par la SA Montebi à Wemmel en Belgique.

On ne peut que se féliciter de voir cette volonté de monter en gamme et en qualité, avec plusieurs séries directement fabriquées sous le label Swiss Made et revenant largement après le succès Belge, sur les étals des bijouteries françaises.


 

Les montres Rodania sont disponibles sur Amazon ici.

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Rédigé par montres bonnes affaires

Publié le 13 Août 2013

Notre avis sur les montres Louis Cottier : découvrez ce qui se cache derrière cette marque de montres et le nom de son fabriquant suisse. 

La vérité sur le "fabricant de montres" Louis Cottier.

 

Louis Cottier propose de jolies montres sur internet. Mais voici ce qui se cache derrière le nom de cette marque.

 

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MBA, depuis maintenant 3 ans n’a de cesse de vous distiller la réalité sur différents problèmes concernant les noms de marques d’horlogerie.

Certes, ce n’est pas sans difficulté, car il est parfois ardu de déméler les complexes rouages qui ont parfois amené les créateurs à utiliser des noms d'artisans ayant marqué l'histoire .

 

La communication moderne et particulièrement le support Internet, autorisent aujourd’hui chacun à approfondir la qualité de l’information diffusée.

 

Alors que nous venons ici d’atteindre en août 2013 plus d’un demi-million de visiteurs, des messages innombrables de soutien et la bienveillance des marques historiques, je ne pouvais qu’apprécier la réaction des descendants d'un horloger, dont le nom a été utilisé par l’une de ces marques.

 
Les ayants droits de Louis Cottier, inventeur de plusieurs mouvements exceptionnels ont pu s'exprimer ici  link , il me semblait naturel de laisser les dirigeants de la marque du même nom s'expliquer aussi. Vous trouverez leur réponse datée de juin 2016 en fin d'article.

 

Je publie donc intégralement ici la déclaration des ayants droits et la réponse de la marque.

 

Je remercie chacun des centaines d’internautes qui m’ont apporté leur soutien, ont divulgué l’existence de ce Blog et qui permettent aujourd’hui de diffuser plus largement des éléments de compréhension.

 

 

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« Louis Cottier, un atelier fantôme ?

 

A la demande de nombreux internautes troublés par des informations contradictoires rencontrées sur la toile, les fils et petits fils de Louis Cottier, horloger de génie, cabinotier né à Carouge en 1894 (canton de Genève, Suisse) et formé à l’École d’Horlogerie de Genève par le prof. Hess, exposent ici, à toutes fins utiles, les faits historiques suivants quant à son activité d’horloger et la brève histoire de son atelier de cabinotier.

 

Louis Cottier s’est mis à son compte à Carouge en 1931, pendant la Grande Crise, suite à la fermeture de l’entreprise qui l’employait. Son cabinet (atelier des artisans horlogers travaillant seuls chez eux, selon la tradition genevoise), d’abord installé dans l’arrière-boutique de la librairie-papeterie qu’il tenait avec son épouse, puis dès 1947 dans un petit appartement de la rue Ancienne à Carouge, n’a jamais collaboré avec aucun employé ou associé.

 

Louis Cottier n’a JAMAIS produit de montres pour son propre compte, ni apposé son nom sur un cadran de montre ou d’horloge, ni enregistré de marque commerciale, de marque de fabrique, de poinçon, de logotype, ni commercialisé de montres, sous quelque marque que ce soit.

 

Louis Cottier a travaillé toujours seul, occupé exclusivement à la restauration de pièces anciennes, au développement et à la construction de prototypes et à la modification de mouvements pour le compte de tiers, c’est-à-dire les grandes manufactures horlogères genevoises, à l’exclusion de toute autre activité, en particulier de production, d’industrialisation ou de commercialisation.

 

A son décès en 1966, son activité étant entièrement dépendante de son talent et de son génie personnels, son atelier a DEFINTIVEMENT FERME, après 35 ans d’activité, sans successeur ni repreneur.

 

En 1967, sa famille a remis l’ensemble de son atelier, ses outils et ses archives à la Ville de Genève, qui les a alors intégrés à la collection permanente de son Musée de l’Horlogerie et de l’Émaillerie.

 

http://www.ville-ge.ch/mah/index.php?content=2.2.1.3.4.&langue=frs

 

Les fils et petits-fils de Louis Cottier à Genève »

 
...................

 

Voici donc le courrier transmis par les propriétaires de la marque de montres Louis Cottier :

Courrier des propriétaires de la marque Louis Cottier

Courrier des propriétaires de la marque Louis Cottier

« En réponse à la communication de la famille Cottier, nous souhaitions apporter nos commentaires, en notre qualité de détenteurs de la marque Louis Cottier.


Nous sommes une société horlogère française créée en 2011 sous l’impulsion de Yohann Uzan, horloger de son état, qui préside aux destinées de la marque Louis Cottier depuis sa création.


Nous confirmons n’avoir aucun lien avec l’illustre horloger Louis Cottier et sa famille. En effet, notre société, créée près d’un demi-siècle après le décès de Louis Cottier, ne peut avoir de filiation directe.
Et ce, d’autant plus que la marque de montres Louis Cottier est de nationalité française, détenue par une société domiciliée en France.

 


S’il a pu exister un quelconque amalgame entre notre marque de montres et l’illustre horloger, elle est le fruit d’un malentendu que nous tenons à dissiper avec la plus grande insistance.
Nous vouons une réelle admiration pour celui qui a créé certains des mouvements les plus complexes et novateurs que l’industrie horlogère n’aie jamais connus.
Naturellement, nous ne pouvons prétendre pour le moment à ce niveau d’expertise et tenons à faire remarquer que nous ne nous en sommes jamais prévalus et n’avons jamais tenté de nous inspirer des modèles, pour certains emblématiques, sur lesquels M. Cottier a travaillé.


Pour autant, nous oeuvrons ardemment à la satisfaction de nos clients, en leur proposant des montres qui offrent un niveau de qualité maximal. Et nous aspirons à ce que l’expérience que nous acquérons quotidiennement nous permette de proposer des produits d’excellence toujours plus innovants.


Pour faire valoir ce que de droit. »

 

......................

 

L'objet de cet article n'étant pas de pointer un quelconque problème de qualité des montres Louis Cottier qui sont de bonne qualité, mais d'expliquer le contexte historique de l'usage du nom de cet illustre horloger, les commentaires qui ont pu être publiés ici depuis 2013 ou ceux des internautes qui pourraient souhaiter s'exprimer sur autre chose que la question du nom, ne seront pas publiés.

Le fil de commentaires est donc fermé sur ce sujet.

 

MBA a rencontré le responsable Communication de Louis Cottier en Septembre 2016.

L'article suivant :   Entretien Louis Cottier  est consultable en cliquant sur le lien.

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Publié le 5 Août 2013

Rotor

Il existe de bonnes montres, mais trop chères, de mauvaises, plus chères encore et tout un ensemble de marques qui tentent de surfer sur la demande – Elles nous proposent souvent des choses mal élaborées à des prix établis par la pratique générale, ce qui nous amène à nous demander : Quel est le bon rapport qualité prix ?

L’Allemagne qui tente de se frayer un chemin entre un certain libéralisme autorisant les détestables marques sino-germaniques et un véritable savoir faire artisanal de grande qualité, nous offre encore l’une de ces excellentes productions (petites séries finies à la main), qui nous font découvrir de très beaux produits, non pas à prix raisonnable, mais au « juste prix ». Rotor, installé près de Munich depuis 2004  link, s’attache à une fabrication sans concession sur les différents éléments du garde-temps, tous originaires d’Allemagne ainsi que des calibres suisses de qualité reconnue (ETA). Les bracelets, détail qui semblerait anodin, sont de facture parfaite et le service est digne d’une grande maison.

Nous aimons ces marques exceptionnelles mais discrètes, qui nous permettent de vous présenter encore quelques trésors. Ce magnifique chronographe Eta 7750 (photo en entête) en est l’exemple flagrant pour moins de 800 euros, quand certaines marques de milieu de gamme que nous aimons aussi, n’hésiteront pas à vous facturer le même produit 2500 euros ! Accès direct au produit : link

Accès général à la boutique : link  (Cliquer sur le logo traduction Google pour obtenir le texte en français

Voir les nouvelles concernant cette marque dans les Commentaires.

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Rédigé par montres bonnes affaires

Publié le 21 Juillet 2013

TAG Heuer Monaco

 

Certains préfèrent utiliser la notion de « luxe » quand ils parlent de cette gamme de garde-temps, d’autres vous expliqueront avec un sourire entendu « Qu’il faut bien que ce soit cher pour paraître exceptionnel »… ce à quoi vous vous direz en vous-même « Cause toujours, je ne suis pas une vedette de cinéma ! » Et chacun poursuivra sa route, réalisant bien que deux mondes se côtoient. Deux mondes, qui comme le dirait un certaine marque de rillettes : « …N’ont pas les même valeurs ! ».

 

J’en imagine certains qui songent : « De quoi nous parle t-il, puisque son objectif est justement de nous proposer des montres de grande qualité à des prix raisonnables ! », ce qui naturellement nous ramènera à ces trois marchés horlogers si différents.

 

Ne parlons pas de la gamme économique, elle est justifiée par un besoin assez évident, et dans lequel chacun sait à quoi s’attendre. Dans le milieu et le haut de gamme, il y a encore les menteurs, qui nous font croire que…, mais c’est un autre débat que nous avons largement ouvert dans ces colonnes.

 

Alors, pourquoi aujourd’hui, parler du haut de gamme si cher, quand on imagine que la valeur réelle n’est probablement pas à la hauteur du nombre de zéros sur le chèque. Pourquoi… sinon essayer de démystifier cette notion, en restant pragmatique, cohérent et lucide, ainsi que j’ai voulu l’être sur ce Blog depuis le début.

 

Pourrons-nous y voir un peu plus clair ?

 

Dans la haute valeur pécuniaire de la gamme supérieure de montres, nous incluons pêle-mêle, la notoriété de la marque, la recherche et le développement (si, si, quand même !), le salaire d’ouvriers très aguerris, et celui non moins évident des dirigeants de ces sociétés. Nous imaginons que les matières sont premières et non secondaires, que les distributeurs doivent bien vivre et peut-être et surtout, que monsieur l’artiste de cinéma ne se verrait pas payer une misère, un objet qui a autant d’éclat !

 

Ayant fait le tour de la question, nous irions notre chemin, bien heureux d’avoir au poignet, une très belle montre d’au moins 500 euros… ce qui est quand même autre chose qu’un morceau de plastique fluo que l’on aurait pas trop peur d’avoir oublié au bord de la piscine municipale.

 

Mais, j’aimerais avec vous aller un peu plus loin et chercher à comprendre au moins l’une des raisons « convenables » de ces prix exorbitants.

 

Nous prendrons un cas, il faut bien choisir ! Parlons de la marque TAG Heuer avec plusieurs dizaines de modèles entre 1200 et 2000 euros (on monte jusqu’à 20 000 euros). Prestige et qualités incontestés ! Il y a l’antériorité : Edouard Heuer et son fils Charles- Auguste ont quand même créé et fait vivre cette manufacture depuis 1860 !

Puis il y a eu l’invention du pignon oscillant breveté en 1887, le premier chronographe destiné aux tableaux de bord des avions et les innombrables inventions, dont de grandes nouveautés techniques et révolutionnaires, présentées dans les salons professionnels toutes ces dernières années.

 

Nous ne relèverons que le « Mikrotimer Flying 1000 Concept Chronographe » qui permet de mesurer et d’afficher le 1/1000ème de seconde à partir d’un système complexe de cinématique différentielle. Les ingénieurs de la maison ont mis au point un oscillateur très haute fréquence (500 Hz) affichant une cadence phénoménale de 3 600 000 alternances par heure*, avec une précision 125 fois plus élevée que la plupart des chronographes mécaniques. Beaucoup de charabia technique pour démontrer que la seule beauté se ces objets n’est pas le critère déterminant. On recherche évidemment une certaine perfection qui doit se retrouver à tous les niveaux. Cela nous rapproche d’une notion de « passion pour son métier » qui apporte la véritable valeur intrinsèque de l’objet porté.

 

Les critères retenus par ces maisons horlogères d’exception se basent sur des « valeurs » incontournables et forcément très chères : les contrôles. On trouvera ainsi des séries de 60 tests au minimum (réalisés sur chaque montre produite) comprenant les résistances à l’eau, au vieillissement, aux températures extrêmes, à la traction, aux impacts, aux vibrations, aux frottements, pour citer les plus importants.

 

Ainsi la fiabilité de l’objet est si grande que pour TAG Heuer, la proportion de retour en SAV n’est que de 5% (Rolex en est à 2%).

 

Il est ensuite important de comprendre que les « complications » (fonctions supplémentaires de l’heure), les certifications C.O.S.C. qui valident la perfection de la mesure du temps et certains métaux précieux employés font grimper la facture vers des sommets !

 

La précision, la performance et la fiabilité font ainsi la différence avec un produit réalisé industriellement, sans contrôle soutenu et utilisant des matériaux moins qualitatifs.

 

Le milieu de gamme se veut une alternative efficace et digne de confiance. A mon humble avis, le milieu de gamme est 50 fois moins précis que le haut de gamme, mais 1000 fois plus qualitatif que les gammes économiques. Je ne parlerai pas des copies ! Il reste un plaisir évident des amateurs : celui de conserver très longtemps un objet servant à donner l’heure, beau et fiable à un prix raisonnable.

 

 

  * La moyenne est de 28 800 alternances par heure.

 

 

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Publié le 13 Mai 2013

Gardé Junkers Zeppelin

Au delà d’une expérience irremplaçable en Allemagne sur le plan industriel (et cela depuis 1862). La firme demeure incontournable sur le plan de la technologie radio pilotée et mène des partenariats technologiques dans une infinité de développements micro-électroniques et horlogers.

Pourtant depuis le début de son histoire (les frères Christian et Georg Thiel), Gardé à Rhula (entre Frankfort et Leipzig) est resté l’un des plus grands centres et un producteur important de garde-temps.

Depuis les montres classiques mécaniques, en passant par les montres-gousset, les montres spécialement conçues pour les mal voyant, les réveils et équipements spécialisés pour les jeux d’échec, la société présente sur le marché trois marques majeures : Gardé, Junkers et Zeppelin.

Le site représentant cet ensemble d’activités ne vend pas ses produits en direct, mais ils sont disponibles sur Internet dans de nombreuses boutiques.

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Rédigé par montres bonnes affaires

Publié le 4 Mai 2013

Uno Botta

Dès 1986, Botta design crée des montres pour divers clients dont Junghans et reçoit depuis de très nombreuses récompenses pour ses réalisations. En 2000, la société s’oriente vers la création et la distribution d’une production propre avec un grand succès. L’une d’entre-elle, la UNO se caractérise par une aiguille unique, se plaçant résolument dans ce que l’on peut appeler le « design industriel » : dépouillé, simple à l’extrême !  Un diamètre de 42 mm pour seulement 60 grammes ! Pureté et qualité de construction sont ses marques de fabrique. Des calibres automatiques classiques ETA ou Ronda équipent ces garde-temps qui raviront les hommes distingués ou attachés à une présentation élégante, mais dépouillée. Ces montres sans aucune concession à la qualité ultime demeurent cependant dans une gamme de prix extrêmement abordable (autour de 690 euros) et peuvent être achetées directement sur Amazon France ici. 

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Rédigé par montres bonnes affaires